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O-Town Walls annonce 14 nouvelles fresques à Ontario
O-Town Walls Mural Fest prévoit la réalisation de 14 nouvelles fresques dans le centre d’Ontario, en Californie, du 12 au 17 octobre 2026. Selon l’article de l’Orange County Register publié le 6 octobre, les artistes peindront sur place pendant six jours. Des participants viennent notamment des Pays-Bas, d’Irlande et d’Espagne.
O-Town Walls ajoute de nouvelles œuvres aux fresques de 2025
Les 14 fresques annoncées concernent l’édition 2026. L’Orange County Register rappelle que 16 artistes ont réalisé 17 peintures murales en 2025 et que ces œuvres sont toujours présentes dans la ville. Les deux nombres correspondent donc à des éditions différentes, un point utile pour identifier les peintures au cours d’une promenade.
Pour suivre le travail en cours, on pourra s’intéresser aux étapes visibles de la réalisation. Pour documenter les œuvres achevées, mieux vaut relever l’année et le nom de l’artiste lorsqu’ils sont confirmés. Une peinture découverte pendant le festival n’est pas nécessairement une création de cette édition.
La sélection présente plusieurs approches du portrait et du volume
Le site des artistes du festival décrit des pratiques allant du portrait à l’abstraction. CASE Maclaim, installé à Francfort, en Allemagne, y figure pour son photoréalisme. BUBLEGUM, basé à Lugo, en Espagne, est associé au réalisme ornemental. ACHES, à Dublin, travaille le portrait avec le RGB et le glitch, tandis que Tymon de Laat, à Rotterdam, est présenté pour ses portraits.
Selon ce même site, Royyal Dog travaille entre Séoul et Los Angeles et réalise des portraits photoréalistes. BKFoxx, de Long Island, dans l’État de New York, est présenté pour sa peinture photoréaliste à l’aérosol. Ces indications renseignent sur les pratiques des artistes, sans préciser le sujet qu’ils représenteront sur un mur d’Ontario.
Le site associe également Naomi Haverland, dont les racines sont à Denver, à l’anamorphose en trois dimensions et à l’hyperréalisme. Mr. June, à Rotterdam, est présenté pour sa géométrie en trois dimensions. Wing Chow, dont les racines sont à Richmond, en Virginie, pratique l’abstraction biomorphique. Ces repères invitent à observer les contours et les effets de profondeur sans supposer que les projets de cette année sont déjà connus.
Les murs seront attribués au fil des annonces
La page officielle des murs doit permettre de relier les artistes aux emplacements annoncés. Selon le site du festival, la carte des murs de 2026 sera complétée à mesure des publications et servira de parcours pendant l’événement. Les informations disponibles ne désignent pas encore le mur confié à chaque artiste.
La liste officielle comprend aussi Tom Bob, de New York, pour ses interventions urbaines ; Shane Grammer, de Los Angeles, pour ses fresques narratives ; et Zao One, d’Orange County, pour ses peintures murales colorées à l’aérosol. Whitney Holbourn est associé à Tampa et Denver ainsi qu’aux fresques et aux techniques mixtes. Floyd Mendoza est présenté avec Pasadena et Houston comme bases, pour les fresques et la peinture en direct.
Le festival indique que la liste continue de s’allonger. Il faut donc distinguer les artistes déjà présentés d’une sélection définitive. Pour préparer une visite, consulter les profils aide à choisir les pratiques que l’on souhaite suivre ; consulter la carte permettra de déterminer les lieux, une fois les attributions publiées.
Les soirées des 16 et 17 octobre ont leur propre programme
Des fêtes de quartier et une compétition de breaking sont prévues les 16 et 17 octobre, de 17 heures à 22 heures. L’Orange County Register annonce de la musique en direct et de la nourriture en vente. Ces horaires concernent les animations du soir et ne constituent pas un planning de travail pour tous les muralistes.
Le journal renvoie également au compte Instagram @otownwalls_dto pour suivre l’avancement des peintures. Ces nouvelles complètent la carte officielle. Une visite consacrée à la réalisation des fresques et une sortie pour les animations nocturnes peuvent ainsi se préparer à partir d’informations distinctes.
Une localisation vérifiée rend le relevé des œuvres plus utile
Pour conserver une trace des fresques, il est utile de réunir un lieu, un nom d’artiste confirmé et une année de réalisation. La présence des œuvres de 2025 rend cette dernière information particulièrement pertinente à Ontario. Les remarques sur la couleur ou la composition peuvent rester des observations personnelles, sans être présentées comme l’intention déclarée de l’artiste.
La carte Wallscape permet d’élargir la recherche à d’autres lieux de street art. Pour les attributions de cette édition, la page des murs du festival reste la référence. Cette distinction aide à suivre les nouvelles peintures tout en regardant les œuvres existantes, sans mélanger les éditions ni les horaires des animations.