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Six surfeuses sur un grand mur de San Clemente

2026년 9월 18일 오후 11:000

L’Hotel Miramar accueille les portraits de six surfeuses

Une grande fresque en noir et blanc représentant six surfeuses approche de son achèvement sur l’Hotel Miramar de San Clemente, en Californie. Selon Santa Ana Orange County Register, dans son édition du 17 septembre 2026, l’artiste Julie Engelmann, qui réside à Half Moon Bay, en Californie, apportait les dernières retouches. La peinture couvre un mur d’environ 6,1 mètres de large sur 9,1 mètres de haut et a demandé un peu plus d’une semaine de travail.

Les six sportives sont Caroline Marks, Molly Picklum, Sierra Kerr, Erin Brooks, Sky Brown et Caity Simmers. D’après le quotidien, la plupart vivent dans le sud de la Californie. Leurs portraits installent dans la rue des visages généralement associés aux vagues et aux compétitions.

La réalisation accompagne la présence de grandes figures du surf dans la région pour le Lexus Trestles Pro. Pour les amateurs d’art public, le contexte donne une clé de lecture : un bâtiment de la ville représente les femmes qui contribuent à faire évoluer le sport. La place accordée au groupe permet de regarder plusieurs parcours dans une même composition.

Le film Now Days relie les six sportives

La fresque est réalisée avec Red Bull Media House autour de Now Days, un film réunissant les mêmes surfeuses. Le quotidien précise que cette production de Jodie Nelson, ancienne surfeuse professionnelle et habitante de Surfside, en Californie, est sortie en 2026. Elle suit trois années de voyages à la recherche de vagues.

Les destinations citées comprennent le Mexique, l’Indonésie, l’Australie, les Fidji, Tahiti, l’Afrique du Sud, la Californie, Hawaï et le Salvador. Les sportives parlent les unes des autres au fil du voyage. Le film montre les liens de respect et de camaraderie qui accompagnent leur rivalité dans l’eau.

Engelmann, elle-même pratiquante de surf, a expliqué au journal que le film lui avait donné envie de fixer cette période du surf féminin sur un mur. Son appréciation des progrès des athlètes éclaire ainsi la motivation de la peinture.

Le passage de l’écran à la façade change la rencontre avec les protagonistes. Le cinéma suit leurs déplacements, tandis que la fresque les rassemble dans un lieu unique. Cette différence intéresse aussi le regard sur l’art urbain : une aventure sportive devient une image que l’on peut observer dans le paysage de la ville.

Les gestes et les signatures complètent les visages

La composition associe les portraits à des scènes de surf, donnant une place au mouvement dans l’ensemble peint. Le Register décrit Simmers au creux d’un tube profond au-dessus des visages. Kerr apparaît dans une figure aérienne au-dessus d’une vague, une main tenant le rail de sa planche et l’autre tendue vers le ciel. Les drapeaux des pays des surfeuses figurent sous leurs portraits.

Marks, Brown et Brooks avaient également fait le déplacement pour signer la fresque avant la publication du reportage. Leurs signatures ajoutent une trace personnelle à la représentation créée par Engelmann. Elles permettent de relier les figures monumentales aux personnes qui ont posé leur nom sur le mur.

Pour regarder l’œuvre, on peut commencer par la disposition des six portraits, puis suivre les gestes dans la partie supérieure et les détails sous les visages. Le noir et blanc invite à observer les rapports entre les corps, les expressions et les vagues. L’intérêt de la façade tient aussi à cette circulation entre différentes échelles de lecture.

La fresque prend place dans une ville de surf

L’Hotel Miramar de San Clemente est le repère indiqué pour situer la fresque. L’article ne fournit ni adresse complète, ni horaires de visite, ni dispositif particulier d’observation. Le reportage du 17 septembre décrivant encore les finitions, il ne permet pas de fixer une date d’inauguration ou de considérer l’œuvre comme achevée.

Le quotidien présente Trestles comme le site prévu pour le surf aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Les drapeaux font écho à cette perspective, mais la présence d’une surfeuse dans la fresque ne vaut pas qualification olympique. Engelmann a décrit cette référence comme un clin d’œil aux possibilités des athlètes.

Marks a souligné auprès du journal que la croissance du surf et sa visibilité olympique pouvaient encourager l’inclusion et inspirer une nouvelle génération. Le reportage mentionne aussi d’autres fresques de surfeurs à San Clemente. Celle de l’Hotel Miramar prolonge cette inscription du sport sur les murs en plaçant six femmes au premier plan. Pour explorer d’autres œuvres, consultez la carte Wallscape.

Source : Santa Ana Orange County Register

Voir l’original— Santa Ana Orange County Register