Actualités Graffiti

SRFTI : des slogans et les critiques de Naseeruddin Shah

2026년 10월 26일 오전 02:070

Les slogans ont rejoint le conflit sur le campus

Des slogans politiques sont apparus sur les murs extérieurs de SRFTI, à Calcutta, en Inde, le 24 octobre 2026, selon Times of India. Le journal les a décrits comme dirigés contre le premier ministre et RSS, en signalant des préoccupations de sécurité. Le syndicat étudiant a appelé à des manifestations nationales le 27 octobre contre ce qu’il présentait comme une répression des opinions dissidentes.

Le responsable de l’administration académique, Deepak Kumar, a indiqué au quotidien qu’une enquête interne avait commencé pour identifier les personnes ayant écrit les slogans le 24 octobre. Son explication plaçait donc leur identité parmi les points à établir. Elle ne permettait pas d’attribuer les inscriptions aux étudiants concernés par une recommandation disciplinaire ou au syndicat étudiant.

D’après les propos de Kumar rapportés par Times of India, la police avait demandé l’effacement des slogans. L’administration craignait toutefois de se voir accusée de censure. La réponse concernant les murs se trouvait ainsi partagée entre la recherche des auteurs et la décision à prendre face à la demande de suppression.

Shah a accusé l’administration de représailles

L’acteur Naseeruddin Shah a critiqué l’administration de SRFTI dans une déclaration vidéo le 24 octobre, selon Times of India. Il a affirmé que BJP cherchait à se venger des personnes opposées à ses convictions et à ses politiques après sa victoire électorale au Bengale. L’appréciation du scrutin et l’accusation de représailles politiques étaient celles de l’acteur.

Selon le quotidien, Shah a accusé l’administration d’avoir répondu aux demandes de comptes des étudiants par des demandes formelles d’explications, une surveillance, des menaces et des ordres de quitter les résidences. Il a présenté les étudiants et les futurs cinéastes comme les cibles de représailles politiques, en appelant les citoyens à leur apporter un soutien.

Le journal a également rapporté que Shah accusait BJP de vouloir endoctriner ou intimider les futurs réalisateurs. L’acteur disait néanmoins s’attendre à ce que les étudiants montrent la réalité du pays dans leurs œuvres. Ces déclarations portaient sur son interprétation du conflit et sur le travail futur des élèves ; elles ne désignaient pas les auteurs des inscriptions.

L’administration a invoqué des manquements présumés

Kumar a déclaré que le Conseil des doyens avait recommandé à l’unanimité l’exclusion de six étudiants, selon Times of India. Il a cité des éléments concernant des entraves, des intimidations, des injures et une agression physique contre le vice-chancelier Santosh Ajmera. Il s’agissait des motifs avancés par l’administration pour sa recommandation disciplinaire, distincts des accusations de représailles formulées par Shah.

Kumar a aussi précisé qu’Ajmera n’avait pas encore pris ses fonctions lorsque l’autorisation avait été accordée à la manifestation d’ABGP à l’origine de la crise. Selon le journal, l’acteur et député régional de BJP Rudranil Ghosh a mis en doute la compréhension de la controverse par Shah, en demandant des déclarations fondées sur des faits.

Times of India a par ailleurs signalé la découverte de serrures brisées au bâtiment New CRT dans la nuit du 23 octobre. Ajmera a affirmé que des documents établissaient de graves manquements d’étudiants et que ces comportements avaient compromis la protestation pacifique. Le quotidien a rapporté son appel à la médiation plutôt qu’à l’incitation. Les déclarations sur ces manquements ne réglaient pas la question de l’auteur des slogans.

Les murs portaient les traces d’une controverse politique

Les inscriptions s’inscrivaient dans un conflit sur la contestation, la discipline et l’autorité de l’établissement, tel que l’a décrit Times of India. Pour les lecteurs qui suivent les expressions sur les murs, ce contexte compte : le quotidien décrivait des slogans politiques liés à une controverse universitaire. Leur présence ne prouve ni l’identité de leurs auteurs ni leur représentativité parmi les manifestants.

L’actrice Mia Maelzer, qui avait parfois enseigné à SRFTI, a invité les étudiants à réfléchir au cinéma comme moyen de se défendre, selon le journal. Elle a également critiqué les autorités, estimant que leur conduite contribuait au désordre dans le pays. Son intervention concernait la réponse des élèves par le cinéma ainsi que l’action des autorités.

L’explication de Kumar sur la demande policière montre que l’effacement des textes était lui aussi devenu un enjeu. Distinguer les messages, les accusations et les décisions administratives permet de conserver le contexte de chaque prise de position. Pour rechercher séparément des emplacements de fresques, le plan Wallscape est disponible.

Source : Times of India

Voir l’original— Times of India